Mys.er iA

Pile ou face

D’abord, il y a la classe moyenne. Elle, elle bosse pas mal, elle fait des sacrifices. Mais de temps en temps, on lui accorde des vacances, pour oublier le train de vie qui l’occupe les dix mois restants. Si elle a une passion, c’est un plus, mes compliments ! Les autres… L’air du temps les guidera à sa guise.

Puis y a le riche. Non, rien à faire, y a pas assez de gras sur son bide. Il en veut plus ! La subsistance ne lui suffit pas: sa vie doit être VIP. Acheter ce qui est à la mode, baisser son froc à qui lui achètera. Il est l’héritier d’une idéologie millénaire, qu’il transmettra à sa succession et qui déborde chez les autres classes.

Les oubliés, ils survivent, et ils le font bien. C’est un miracle dans un tel mode de société. Ils courbent l’échine autant que les classes moyennes, pour ne pas dire plus, oubliant hélas leur dignité d’homme, pour ne récupérer que les miettes du butin.

Enfin, il y a le puissant. Lui, il écrase.

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